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Automobiles Renault - 1921
Citroën 10hp conduite intérieure-1922
Carburateur Zenith - 1926
Instruments Jaeger - 1921
Guide Michelin - 1920
Bougie automobile Morel -1924
Automobiles Gabriel Voisin - 1921
Automobiles Imperia Abadal - 1922
Bornes d'angle Michelin - 1921
Automobiles Ballot - 1922
Automobiles Lorraine Dietriech - 1921






Le musée de la machine agricole de St-Loup (Nièvre) a organisé le 15 août sa fête annuelle des moissons avec comme d'habitude un programme chargé qui a réuni sous un soleil de plomb plus de 500 machines agricoles anciennes. Les tracteurs et des moissonneuses batteuses étaient bien sûr largement représentés et ces engins ont participé à des démonstrations de labour et de récoltes des moissons. Des motoculteurs, des moteurs stationnaires et même d'anciennes tronçonneuses complétaient les plateaux. Le Foyer Rural et des Amis de la Machine Agricole Ancienne (F.R.A.M.A.A.), l'association qui gère à la fois le musée et qui organise cette fête depuis 1993, a depuis fait de cette fête populaire un véritable évènement dynamique entièrement dédié au patrimoine agricole. On ne peut que les encourager...
Apollo 11 est la mission la plus spectaculaire et celle qui est resté dans la mémoire collective comme l’aboutissement de la conquête spatiale. Avec cette mission, la NASA avait rempli son contrat, à quelques jours seulement de l’échéance fixée par le président Kennedy en 1961. Cette volonté présidentielle d’envoyer un homme sur la Lune n’a d’ailleurs jamais été remise en cause par les présidents lui ayant succédé (Lyndon Johnson et Richard Nixon). Apollo 11 est l’aboutissement d’un rêve et dès que les USA se sont réveillés, l’Etat fédéral réduisit considérablement le budget de la NASA. Mais en ce 16 juillet 1969, tout le monde a les yeux braqués vers l’immense fusée Saturn V qui s’élève sur son pas de tir de Floride. Quelques jours auparavant, le 3 juillet, les Soviétiques ont tenté un dernier lancement d’un vaisseau Soyouz type 7K-L1A inhabité à l’aide d’une fusée N-1. Un quart de seconde après l’allumage de
s moteurs, l’un des moteur a une défaillance et la fusée explose, détruisant une grosse partie du pas de tir. Pour les Soviétiques, c’en est définitivement fini de la course à la Lune….
L’équipage d’Apollo 11 est composé de trois habitués de l’espace qui ont tous déjà participé à Gemini : Neil Armstrong est le commandant, Michael Collins est le pilote du module de commande Columbia et Edwin « Buzz »Aldrin le pilote du module lunaire Eagle. À 13H32 heure locale, les cinq moteurs F-1 de la fusée Saturn se mirent à rugir et, lentement, l'engin s’élève vers le ciel. Réglée comme une horloge, elle propulse l’équipage en orbite terrestre pendant une orbite et demi. La première partie de la mission est en tout point identiques à Apollo 10. Le 19 juillet a lieu l’entrée en orbite lunaire. Après avoir inspecté Eagle, Armstrong et Aldrin prirent les commandes et se séparèrent du CSM (Control and Service Module) dans lequel était resté Collins.
Le LM (Lunar Module) resta quelques minutes à flotter au-dessus de la Lune, pendant que Collins l’inspectait sous toutes ses
coutures. N’ayant observé rien d’anormal, le LM mit en route son moteur de descente. Très vite, Armstrong et Aldrin se rendirent compte qu’ils allaient alunir « trop long », leur descente un peu trop rapide risquant de les poser à plusieurs miles du lieu prévu. Tout d’un coup, une alarme retentit à bord et un voyant rouge se met à clignoter sur le DSKY (le display and Keyboard, le système de contrôle de l’ordinateur du LM). Le voyant indique « 1201 » signalant une avarie majeure. En clair, l’ordinateur central ne pouvait traiter les données, littéralement saturé tout simplement parce que le radar de guidage entre le LM et le CSM n’avait pas été déconnecté et continuait à fournir des infos inutiles au LGC (l’ordinateur central du LM).
Au sol, on pensa annuler la mission car le carburant s’épuisait trop vite et il fallait absolument en conserver de quoi tenir 20 s en cas d’abandon de la mission. Dans le centre de Houston, l’angoisse était à son comble. Après un rapide tour de table, un jeune ingénieur de 25 ans, nommé Steve Bales, prit la décision de poursuivre la descente. Armstrong coupa le mode automatique et passa en contrôle manuel d’autant qu’en jetant un œil à l’extérieur, les deux astronautes virent que leur lieu d’alunissage était en fait un cratère au sol beaucoup plus rocailleux que prévu ! À 4 h 17 de l’après midi (horaire du centre Kennedy en Floride), Eagle se posa sur la Mer de la Tranquilité.
Il ne restait plus que 30 s de carburant au moteur de descente DPS… Ce fut Aldrin qui prononça les premiers mots « Contact light » signalant qu’un voyant annonçant l’alunissage s’était allumé au tableau de bord. Armstrong enchaîna alors avec son fameux « Houston, ici la Mer de Tranquilité, l’Eagle a aluni ». Charlie Duke, qui dirigeait le CapCom de Houston lâcha dans un soupir de soulagement : « on respire à nouveau ici, pas mal de gars ont commencé à tourner de l’œil ». Il s’écoula encore 6 h 30 av
ant qu’Armstrong enfile son scaphandre et ne descende le long de l’échelle de l’Eagle et ne pose son pied sur le sol lunaire. Il eut cette phrase qui fit le tour du monde, relayée en direct par la radio et la télévision regardée par 600 millions à 1 milliard d’humains : « un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ». Il était 10 H 56 mn. Très rapidement, après avoir pris quelques clichés, il fut rejoint par Aldrin. Ils déployèrent un drapeau américain et le président Nixon put converser en direct avec les deux hommes qui se mirent au travail en utilisant le Early Apollo Scentific Experiment Package (l’ESAEP), un laboratoire permettant d’effectuer diverses expériences (un réflecteur laser dont le rayon était pointé depuis la Terre permit ainsi de mesurer la distance Terre-Lune le plus exactement possible). Une caméra fut mise en place et permit de retransmettre en noir et blanc les évolutions des deux astronautes qui trouvèrent qu’évoluer à la surface de la Lune était finalement plus simple que lors des simulations. En revanche,
descendre et rentrer dans le LM était très délicat à cause du PLSS (Portable Life Support System), le sac dorsal contenant l’oxygène, le refroidissement et le système de communication du scaphandre. Ce « sac à dos » gêna les deux hommes. Ils récupérèrent 22 kg de roches lunaires puis après 2H30 d’activité, ils remontèrent à bord du LM. Ils se débarrassèrent de leur PLSS, des surbottes et d’un appareil photo Hasselblad. À 1h54 mn, le module lunaire de remontée fut mis à feu et rejoignit le CSM resté en orbite. Le LM fut largué et l’équipage commença son retour sur Terre. Ils rentrèrent le 24 juillet mais à cause d’éventuelles bactéries ramenées de la surface lunaire, ils furent isolés et mis en quarantaine. L’objectif du président Kennedy avait été atteint, tout juste cinq moins avant la fin de la décennie….
La firme Lockheed se développe durant l'entre-deux guerre en concevant de remarquables appareils civils. Lockheed est à la pointe du progrès durant les années trente et produit ainsi le Vega, un monomoteur très en avance sur son temps. Le Vega est suivi de l'Electra, un petit bimoteur lui aussi performant qui donner anaissance à une version militaire largement utilisée par les Britanniques, le Hudson. En 1939, le big boss de la compagnie aérienne TWA, Jack Frye, cherche un nouvel appareil capable de réaliser des vols transaméricains d'une seul traite, pour relier la côte ouest à la côte est voire même être capable de réaliser des vols transcontinentaux. Mais un autre homme a son mot à dire. Il s'agit du milliardaire et pilote Howard Hughes. L'homme possède depuis 1938 près de 25% de la TWA et a piloté un Lokheed Super Electra en 1938 lors d'un vol autour du monde très remarqué. Il aura un rôle non négligeable dans la conception du futur Constellation. En 1939, la TWA pose une option sur un appareil remarquable, le Boeing 307 Stratoliner qui possède une cabine préssurisée. Il peut donc voler en toute quiétude à très haute altitude, au-dessus des nuages, en s 'affranchissant ainsi des orages ou des mauvaises conditions météorologiques. La Stratoliner entre effectivement en service au printemps 1940 et effectue avec 33 passagers des vols New-York Los Angeles. Mais Jack Frye et Howard Hughes veulent plus : transporter au minium 40 passagers sur une distance de plus de 5600 km.
l'atterrissage, un dispositif toujours utilisé de nos jours. Nous sommes donc en présence d'un appareil très moderne, qui rompt totalement avec les anciens avions commerciaux. Sa vitesse de point est alors estimée à 550 km/h, c'est à peu de chose près, celle des chasseurs militaires entrés en service en 1939-1940. Son plafond maxi atteint les 7700 m et son autonomie est de 6400 km. L'équipage est composé de quatre hommes. Outre le trio classique des avions de l'époque (pilote, copilote et radio-naviguant), on note pour la première fois la présence d'un mécanicien naviguant qui dispose de son propre tableau de commande. Son rôle était déterminant car outre les moteurs, il contrôlait aussi le circuit hydraulique et électrique et celui de la pressurisation de l'appareil. berf, s'il ne gérait pas le vol à proprement parlé, il état directement responsable de toute la bonne marche de l'avion, un travail énorme...


considérablement le vol du prototype du Constellation
même à l'avion deux escales pour traverser l'océan, la première à Gander (Terre-Neuve) et la seconde à Shannon (Irlande). La ligne commerciale est officiellement mise en service début 1946 avec un Constellation baptisé Star of Paris mais il s'agit d'un appareil de la Pan Am. l'avion est aussi choisi en 1946 par les compagnies American Overseas, par Air France et par la BOAC. Le Constellation entre aussi en service dans le Pacifique mais il doit là aussi faire des escales à Hawaï ou sur des îles transformées durant la guerre en porte-avions naturels telles Guam ou Wake. Il faut aussi à noter que les moteurs connurent quelques soucis, occasionnant d'ailleurs la perte de plusieurs appareils. Les Wright ayant parfois tendance à prendre feu et ces accidents clouèrent au sol les Constellation pendant six semaines jusqu'à ce que la cause de ces problèmes fut élucidée.
Lla dernière version est le superbe L1649 qui mit un terme aux escales lors des vols transocéanique. Ce L1649 Starliner (ou Jetstream chez la TWA) apparut en 1956. La voilure, amincie et allongée, avait été redessinée pour améliorer le rendement des moteurs et offrir une capacité en carburant encore plus grande. Le nez fut doté d'un radar météo. La vitesse de croisière avec les moteurs turbocompound s'établissait désormais à 550 km/h et l'avion pouvait parcourir... 10000 km. Deux fois plus que le tout premier Constellation ! Mais le temps des hélices semblait révolu. Lorsque Air France mit en service ses Starliner (la compagnie en utilisa 10), les premiers Douglas DC-8 et Boeing 707 venaient d'entrer en service. Le Starliner est sans doute le plus abouti des avions de transport à hélices mais sa carrière fut extrêmement courte (44 exemplaires au total), certaines compagnies ne les mettant en service que quelques semaines ! Le Constellation et ses dérivés continuèrent toutefois à voler, mais sous l'uniforme. Bon nombre d'entre-eux ont en effet servi d'avions de surveillance électronique ou de reconnaissance au sein de l'armée de l'air Us ou de la Navy et ce jusqu'au début des années 1980. Mais il s'agit là d'une autre histoire...
Le Lockheed Starliner codé F-BHBK d'Air France - baptisé "La Fayette" - , représenté ici sur cette publicité, fut mis en service en juillet 1957 et retiré ... trois mois plus tard, supplanté par le Boeing 707. Le starliner pouvait traverser l'Atlantique d'une seule traite mais surtout, il rendait près de 400 km/h au moderne jet de Boeing...