mardi 20 septembre 2011

Paris 1953 : un voyage dans la capitale, des archives exclusives !

Paris 1953


Au croisement de la rue d'Alger et de la rue de Rivoli. Une VW Coccinelle allemande est garée. Avec sa livrée uniforme vert de gris et ses pneus à profil tout-terrain, elle rappelle les heures sombre de l'Occupation ! Surtout qu'à quelques mètres de là, l'hôtel Meurice était le siège du Haut Commandement allemand de 1941 à 1944 !


Sur le pont du Carrousel, les vélos (pas encore les Vélib) sont encore nombreux à circuler au milieu d'une Simca 6, d'une camionnettes Citroën U23 et d'une inévitable Traction Avant. Derrière le Louvre, les jardins sont fleuris : l'esplanade et la pyramide, c'est pour plus tard.


Le Café de la Paix, dans le 9eme arrondissement, est très fréquenté après guerre. Situé près du Palais Garnier, c'est un endroit chic... Le jeune homme qui passe précipitamment en bicyclette cache une magnifique américaine rehaussée de chromes. Dans les années 1950, tout ce qui est américain fait rêver...


Au pied de la Tour Eiffel, qui est visiblement en cours de toilettage, la pelouse est interdite. Cela n'empêche pas deux gamins de Paris d'y jouer. Et que fait donc cette caravane verte en contreplaqué sur le Champs de Mars ?

Le 14, Rond Point des Champs-Elysées était le siège du journal le Figaro. Cet endroit a toujours été particulièrement animé et la circulation y reste dense. Au premier plan, une Ford Vedette 1954 accélère. Flambante neuve, elle arbore des pneumatiques à flancs blancs comme toute les grandes berlines bourgeoises de son rang.


Rue des Champs Elysées, une Pontiac modèle 1951 s'engouffre dan ce qui est vraisemblablement la rue Balzac.


Place de la cathédrale Notre Dame sont garées une flopée de Traction avant, dont beaucoup sont chaussées de jantes Pilote à bâtons.


Jet era ! Le temps des Jets !

Vought CorsairVought F7U-3 CutlassRepublic ThunderstreakNorthrop ScorpionNorth American F-86D SabreMc Donnel Douglas Pantom II Boeing KC 135Loockheed F-104 StrafighterConvair F-106 Delta DartGrumman F9F CougarDouglas A4D SkyhawkLockheed F-104 Starfighter Dassault Mirage III - 1967Lockheed F-94 Starfire

Jet era ! Le temps des Jets !, un album sur Flickr.

Le temps des jets


Les sixtees, l'ère du jet absolu...

Initiée à grande échelle pendant la Seconde guerre mondiale, la propulsion à réaction s'impose après 1945 et fait basculer l'avion dans l'ère du jet. Avec le réacteur, l'on va plus vite, plus loin, plus haut. Les progrès sont tels que l'on envisage désormais de passer à la conquête d'une nouvelle frontière, celle de l'espace. La miniaturisation des composants permet aussi de fournir aux avions de guerre de nouvelles armes que sont les missiles et cette croyance au "tout missile" va être à l'origine d'un excès de confiance chez les militaires. De fait, lors de divers engagements au Viet-Nam ou lors de la guerre de Kippour, les missiles vont s'avérer peu fiables et le manque d'armes automatique pour le tir traditionnel va se faire durement ressentir. Et l'on verra rapidement ces rutilants jets être réarmés en urgence de classiques canons pour engager un adversaire en combat aérien !


lundi 19 septembre 2011

L'année des voitures : 1940, Willys 4-Door Sedan


1940
Willys Four Door Sedan


Willys, c'est bien sûr la Jeep. Mais pas uniquement. Willys est une marque née en 1908 après que John Willys ait sorti son carnet de chèque pour reprendre la production de l'Overland Automobile Company. Ce rachat providentiel permet à Willys-Overland de reprendre du poil de la bête et de devenir, on l'a oublié, le plus gros producteur automobile américain juste après Ford et ce, jusqu'au lendemain de la Grande guerre (celle de 1914-1918). La marque grossit rapidement, en fabriquant sous licence des voiture de luxe Knight (l'ingénieur Knight est celui qui a popularisé le moteur sans soupape) avant d'avaler la prestigieuse firme Duesenberg. Mais à force de prendre du poids, Willys-Overland perd l'équilibre et s'effondre et ne sera relevé de justesse que parce qu'un certain Walter P.Chrysler qui allait signer chez Buick est appelé à la rescousse par les banques ! Un court répit (du au succès de la Whippet, une voiture populaire) permet à la marque de reprendre son souffle mais la crise de 1929 vient à nouveau frapper Willys-Overland. John Willys ne s'en remettra pas, il meurt d'un infarctus en 1936. C'est Ward Canaday qui reprend les rênes de la société, devenue Willys-Overland Motors Inc. et poursuit l'évolution de sa gamme qui adopte une ligne très aérodynamique en 1940 avec l'Americar et la Sedan 4-Door. Mais dès février 1942, toute l'industrie automobile américaine abandonne la production de véhicules civils et se consacre à l'effort de guerre de l'Oncle Sam. Willys trouvera son salut en produisant un 4 x 4 militaire conçu originellement par la Bantam Car Co. Mais ceci est déjà une autre histoire...

vendredi 15 avril 2011

ADS MEN, l'âge d'or de Detroit...

" Nous ne sommes pas les gens les plus riches de la ville... Mais nous sommes les plus fiers" (publicité Plymouth-1958)














lundi 16 août 2010

Rétromoisson 2010

De l'eau toute la journée ! Ce dimanche 15 août, les festivités Rétromoisson 2010 organisées par le musée de la machine agricole de Saint-Loup dans la Nièvre se sont déroulées sous une météo particulièrement humide. Flaques d'eau, boue et terre grasse aussi collante que de la glue ont été de la partie. Qu'importe ! Le public a tout de même répondu présent, il suffisait de compter les parapluies pour s'en rendre compte... Aux côtés des habituels tracteurs qui font la richesse du musée local, on a pu noter quelques raretés comme un tracteur léger Le Clerc, une flopée de sympathiques chenillés Staub et un rassemblement de moissonneuses batteuses alignées comme à la parade mais qui, - la faute en revient à la pluie continue - n'ont pas eu l'occasion d'actionner leur barre de coupe. Cette année, des plateaux automobiles ancienne et motos ont été un peu plus fournis tandis que des moteurs stationnaires, des tronçonneuses et une belle brochette de motoculteurs n''ont pas eu peur de faire ronronner leur mécanique. Les démonstrations de labour n'ont par contre pas attiré les foules. Il fallait toutefois s'être équipé de bottes en caoutchouc pour pouvoir apprécier le spectacle. Vivement l'année prochaine, en espérant que les K-Way resteront cette fois à la maison.

Texte : Francis Dréer, photos : BigBlock

Pour visiter le site du musée de la Machine Agricole de Saint-Loup (58), cliquez ici